Le mois de Mars est plutot généré en grandes marées puisque ce sera la seconde fois en 15 jours que les coefficients atteindraient les 100.
En l’occurrence, la houle serait relativement présente de part la présence d’un système dépressionnaire assez lointain (Islande) et une goutte froide au large de la Bretagne.
Côté temps, l’air chaud et instable serait au programme prenant la forme de nombreux grains sur le Sud et l’Ouest.
A priori, l’anticyclone Scandinave déploierait sa dorsale sur l’ensemble des îles britanniques faisant basculer le flux au Nord-Est sur la France.
La masse d’air se rafraichirait voire se refroidirait avec un peu moins de précipitations excepté sur le Sud de l’hexagone.
Le flux océanique reprendrait de l’intensité avec des perturbations de plus en plus fréquentes au fil des jours pour terminer cette saison hivernale sous de meilleurs hospices.
Vers des grandes marées à surveiller grandement ? L’échéance est lointaine mais la modélisation tendrait à maintenir la même tendance : nous aurions des conditions dépressionnaires intenses.
Au moment où les coefficients de marée dépasseraient les 100 et avec la probabilité de surcote, le risque de submersion marine serait des plus élevé surtout sur les côtes de la Manche !
Côté temps, sans surprise, les pluies seraient diluviennes surtout sur le Nord-Ouest mais le soleil résisterait sur le pourtour méditerranéen.
Le flux serait toujours prévu plus maritime bien qu’étant « mou » ; la pression atmosphérique moyenne resterait au dessus des 1015 hPa au Nord de la Loire, des 1020 hPa au Sud.
Les perturbations reviendraient sur la moitié Nord, le redoux également mais avec assez peu de précipitations en général.
Le Sud serait sous le soleil et la douceur également.
La houle pourrait revenir au début des grandes marées sans pour autant aller jusqu’à la submersion marine a priori.
La pression atmosphérique moyenne continuerait de baisser sur l’Ouest, de remonter de nouveau sur l’Est de la France ; le flux basculerait au secteur Sud-Ouest pérennisant la douceur.
Le courant océanique d’Ouest serait a priori assez intense au niveau des précipitations ; après plusieurs semaines de disette, les pluies se feraient très présentes, le vent avec excepté sur les régions bordant la Mer Méditerranée.
Avec les coefficients de marée atteignant les 103 le 5 Décembre, le risque de submersion marine serait à surveiller.
Les hautes pressions tenteraient de revenir par l’Ouest rendant le flux un peu plus nordique ; pour autant, il resterait dépressionnaire.
La conséquence serait un air plus froid en altitude avec un léger abaissement de la limite pluie-neige sur l’ensemble des reliefs.
Après une courte période anticyclonique, les perturbations reviendraient à la faveur d’un abaissement du champ de pression ; avec le flux de Sud, les précipitations auraient tendance à se généraliser et donc à concerner également le pourtour méditerranéen, le tout dans une certaine douceur.
Vers des grandes marées relevant du grand classique ? Les marées intermédiaires ont été marquées par la tempête AURORE ; au vu de l’échéance, il est impossible de prévoir la moindre tempête.
Pour autant, les grandes lignes iraient vers un maintien dépressionnaire sur le proche Atlantique ; le train de houle généré arriverait sur les côtes un peu comme ce qu’il y a eu en Octobre !
Côté temps, le dégradé Nord (humide) / Sud (sec) serait assez d’actualité ce qui n’aurait rien de scandaleux à cette période de l’année.
La journée de Mercredi 6 Octobre 2021 voyait les hautes pressions revenir déjà par l’Ouest.
Malgré une surcote de quelques centimètres, les vagues étaient moins presentes à la pleine mer du matin par coefficient 97 théorique. Cependant le ciel avait des couleurs idylliques
Le lendemain, Jeudi 7 Octobre 2021, la pleine mer du matin avec les hautes pressions affichait logiquement une décote de 7 cm soit une hauteur relevée de 12,60 mètres.
Quant à la pleine mer de Jeudi soir, la houle était à peine plus présente sur un coefficient de 101 et une décote de 5 cm (12,98 mètres relevés par le SHOM).
Pour autant, elle avait une période dépassant les 15 secondes ce qui a permis quelques rentrées d’eau dans la cale : notre vidéo via https://www.youtube.com/watch?v=VdenaZxPrUY
vendredi 8 octobre était marqué à la fois par un lever de soleil somptueux mais aussi par l’arrivée de la houle cyclonique issue de l’ouragan SAM.
l’après midi a été marquée par une basse mer décorée de 20 cm portant le niveau d’eau à 0,75 mètres. La marée montante fut belle avec comme point d’orgue la submersion du fort national au soleil couchant https://youtu.be/2pzvamLs4BM
Le courant océanique pourrait s’installer durablement sur le pays ; par conséquent, la pluviométrie reprendrait des couleurs avec des accumulations d’eau potentiellement à surveiller sur le Nord.
Sur les côtes, l’agitation serait de mise à l’approche des grandes marées.
Quant au quart Sud-Est, le vent d’Ouest garantirait un temps sec et assez chaud.
Le système dépressionnaire prendrait de l’ampleur sur l’Islande et le Royaume Uni ce qui pourrait générer un train de houle intense sur les côtes françaises : si la prévision se confirme, alors les grandes marées (coefficient 107 et 108 les 7 et 8) seraient à surveiller !
Côté temps, il faudrait surveiller le vent et la pluie sur le Nord et l’Ouest, uniquement le Mistral sur le quart Sud-Est.
ça ferait pour la seconde année consécutive qu’un fort coup de vent se produirait ; en effet, en 2020, la tempete Alex touchait de plein fouet la France : notre vidéo à Pornichet sur https://www.youtube.com/watch?v=nbe2vwrt-5o
Cependant, l’anticyclone GAYA a résisté bien plus que prévu, empêchant tout retour de courant d’Ouest : de quoi démarrer la saison automnale en douceur et même en fortes chaleurs.
Le Mardi 7 Septembre 2021 fut marqué par une des journées les plus chaudes jamais enregistrées pour un mois de Septembre.
Cette forte chaleur (30,4°C) a favorisé le phénomène de dilatation : à l’origine, il devait y avoir une décote mais ce fut une surcote de 7 cm qui fut relevée.
Cette période devrait être une zone de transition entre le flux méridien et les prémices d’un flux océanique ; ce serait par conséquent une période où l’été pourrait laisser place à l’automne.
Le système dépressionnaire prendrait de l’ampleur sur l’Islande et le Royaume Uni générant un train de houle sur les côtes françaises : le timing serait alors parfait pour les grandes marées (coefficient 100 et 101 les 8 et 9).
Côté temps, nous retrouverions le défilé de perturbations tel que nous avons connu lors de la première quinzaine d’Aout excepté sur le quart Sud-Est protégé par le vent d’Ouest.