
Prévisions saisonnières pour la France et le reste de l'Europe

1ère quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, les indices liés aux océans AO
(Arctique) et NAO (Atlantique Nord) ainsi que les modèles de
prévisions à très long terme tendraient vers un décalage du
système dépressionnaire sur la France et sur le Sud de l'Europe
; l'anticyclone serait relégué sur les îles britanniques, la
Scandinavie et l'Europe centrale.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 31, a priori, nous resterions sur
un système de gouttes froides sur la France : l'instabilité
serait encore clairement de mise sur tout le pays.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Est.
Sur le Sud du pays : Sud.
Bilan
La fin du printemps météorologique 2026 aurait des allures automnales ; l'instabilité serait récurrente ce qui pourrait donner des excédents en eau (+25%) sur fond de températures situées dans les normales (anomalie 0,0°C) ; en revanche, l'ensoleillement serait moribond (-5%).
Le printemps 2026 devrait
être des plus classiques en faisant la moyenne des 3 mois.
JUIN 2026

1ère quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, les paramètres liés au soleil
seraient à la baisse favorisant l'émergence de hautes pressions
sur l'Ouest et le Sud de la France.
Le flux serait alors orienté de secteur Sud-Ouest tout en étant
globalement anticyclonique sauf vers les côtes de la Manche.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 30, les hautes pressions devraient
rester majoritaires sur le Sud et l'Est, alors que le système
dépressionnaire toucherait le quart Nord-Ouest de la France.
Nous pourrions alors avoir de faibles précipitations notamment
vers les côtes de la Manche tandis que le reste de l'hexagone
resterait sous une masse d'air plus sèche.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Ouest.
Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.
Bilan
Le
début de l'été météorologique 2026 se ferait en fanfare avec un
flux de Sud-Ouest anticyclonique ; ce dernier apporterait des
vagues de chaleur pour le moins précoce pour la saison faisant
de ce mois dans le positif thermiquement parlant : anomalie
+1°C.
Dans cette configuration, les précipitations se feraient plus
rares et le plus souvent au sein des gouttes froides.
Quant à l'ensoleillement, il serait très bon par endroit (+10%).
JUILLET 2026

1ère
quinzaine
Du
1er jusque vers le 15, les paramètres solaires
resteraient au plus bas ; la conséquence serait un renforcement
des hautes pressions du Portugal à la Scandinavie en passant par
la France.
Le flux serait orienté de secteur Sud-Ouest tout en étant
anticyclonique.
L'air serait plutot chaud pour la saison dans une telle
configuration.
2ème quinzaine
Du
16 jusque vers le 31, pas de véritables changements ;
une sorte de blocage anticyclonique perdurerait dans une masse
d'air restant estival pour le plus grand bonheur des personnes
pouvant partir en congés et même pour les autres.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud-Ouest.
Sur le Sud du pays : Sud-Ouest.
Bilan
Le
coeur de l'été météo 2026 se poursuivrait sur fond
d'anticyclone.
A cette période de l'année, la présence des hautes pressions sur
le pays engendre des chaleurs modérées à fortes ce qui pourrait
donner une nouvelle anomalie positive : +0,5°C.
Les précipitations seraient rares et l'ensoleillement bon.
AOUT 2026

1ère
quinzaine
Du 1er jusque vers
le 15, les paramètres liés au soleil remonteraient
sensiblement contrairement à la tendance initiale ; dans cette
configuration, les hautes pressions se décaleraient sur l'Europe
centrale laissant le système dépressionnaire concerner l'Ouest
de la France.
Le flux de Sud pourrait alors devenir dépressionnaire favorisant
une advection d'air chaud et instable sur la plupart des
régions.
2ème quinzaine
Du 16 jusque vers le 31, a priori, nous resterions dans une tendance orageuse mais probablement moins marquée.
En
effet, avec le champ de pression revenant par le Sud, le risque
orageux pourrait être moins intense durant cette période : ça
permettrait de finir les congés d'été avec un ensoleillement
meilleur et un temps plus sec.
Flux dominant
Sur
le
Nord du pays : Sud.
Sur le Sud du pays : Sud.
Bilan
La
fin de l'été météorologique 2026 resterait dans la chaleur et
donc avec une nouvelle anomalie positive : +1°C.
Pour autant, les précipitations se feraient bien plus présentes
gachant un peu ce 3ème mois de l'été météorologique.
L'été 2026 serait des plus
chauds avec des températures en moyenne supérieures de 1°C
par rapport à la normale de la période 1991-2020, avec peu
de pluie et un soleil en forme !
Tendance pour l'automne 2026 (Septembre,
Octobre et Novembre)

SEPTEMBRE 2026
Du
1er jusque vers le 30, les paramètres liés au soleil
prendraient de l'ampleur tout comme le flux d'électrons.
Les basses pressions reviendraient sur les îles britanniques : les perturbations défileraient alors essentiellement sur le Nord et l'Ouest de la France, épargnant le quart Sud-Est du pays.
En gros
Le début de l'automne météorologique se ferait dans une agitation à la fois soudaine et intense, suivant une période de temps relativement calme.
Les précipitations pourraient alors être présentes sur fond de masse d'air rafraichie mais pour autant de saison : anomalie 0,0°C.
OCTOBRE 2026
Du
1er jusque vers le 31, les paramètres liés au soleil
atteindraient des sommets.
La principale conséquence serait un renforcement du potentiel dépressionnaire sur les îles britanniques avec un débordement sur le Nord et l'Ouest de la France.
Dans l'ensemble
Le coeur de l'automne météo se ferait dans une agitation des plus importantes ; les perturbations seraient alors plus nombreuses générant de fortes accumulations en eau (+30%).
La douceur serait de mise dans une telle configuration : anomalie +0,5°C.
NOVEMBRE 2026
Du
1er jusque vers le 30, les premières tendances iraient
vers un réhaussement de la pression atmosphérique sur les îles
britanniques mais toujours la domination d'un système
dépressionnaire sur la Scandinavie.
Au final
La fin de l'automne météorologique pourrait prendre des allures hivernales de part le flux de Nord-Est dominant.
Le froid précoce mettrait une anomalie thermique négative (-0,5°C).
Dans une telle configuration, le temps serait plus sec excepté sur le pourtour méditerranéen ce qui aboutirait à un ensoleillement global probablement positif.